Je laisse ma plume glisser
Tentant quelques lettres calligraphiées
Je laisse mon ame s'exprimer
La noirceur du monde environnant
Les injustices du moment
Les révoltes que je voudrais hurler
Mais pourtant... on se tait
Pour ne surtout pas blesser quelqu'un
On prend sur soi ça s'arrangera demain
Et si tout ça ne s'améliorera
On mets un masque, et on sourira
Je puise la force dans les yeux d'autrui
Meme si je dis que je me fiche de tout ceci
Ceux que j'apprécient c'est toute ma vie
Pour eux je continue encore aujourd'hui
Alors on se leve on se regarde dans le miroir
Les peurs de la nuit pourraient encore se voir
Du doigt on pourrait suivre le trajet d'une larme
Vite un masque, ne pas poser les armes
On sourit, on s'amuse les autres ne voient pas
Aujourd'hui encore on les épargnera
Mais au fond est ce un masque? je n'en suis pas si sure
C'est juste Ombeline qui sourit à la nature
-Mais le monde n'est pas parfait
-Mais le monde est tellement beau pourtant
-Et les injustices qu'est ce que tu en fait?
-Tant que les roses fleuriront au printemps
-Tant qu'il y aura des enfants
-Tant que la beauté parfois m'éblouira...
Contre le reste je menerais le combat.
*Sur le papier les masques ne peuvent que tomber
Meme si "le monde est un grand bal où chacun est masqué"
Ombeline. 3 décembre. improvisation pour commencer le blog.



